Comment vérifier une attestation d’hébergement dans un dossier locataire ?
Méthode bailleur pour vérifier une attestation d’hébergement : mentions utiles, concordance, pièces autorisées, limites et protection des données.
Lire l’article →Avis d’imposition, pièce d’identité, bulletin de paie : lecture du code 2D-Doc, vérification de sa signature, extraction des champs. Pour les propriétaires, agences, gestionnaires et services administratifs qui reçoivent des justificatifs.
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Transferts chiffrés en transit, journaux techniques sans contenu de document.
Propriétaires, agences, gestionnaires
Déposez toutes les pièces d’un dossier de location : authenticité des avis d’imposition (signature 2D-Doc) et des pièces d’identité, cohérence identités et revenus, capacité locative, avec un rapport complet en quelques secondes, par email si vous le souhaitez. Aussi disponible par API pour vos automatisations (Make, n8n).
« Vérifier » ne veut pas dire la même chose pour chaque document. Voici, type par type, ce que le service établit et ce qu’il ne peut pas établir.
| Document | Ce qui est contrôlé | Ce que cela prouve |
|---|---|---|
| Code 2D-Doc seul | Décodage du code et vérification de sa signature auprès de l’autorité de certification (ANTS, DGFiP, prestataires agréés), sans IA. | Preuve cryptographique Origine et intégrité des données signées. |
| Avis d’imposition | Signature 2D-Doc, concordance des données imprimées avec les données signées, et service « dernier avis » de la DGFiP. | Preuve cryptographique Authenticité des données signées et actualité de l’avis. |
| Carte d’identité (nouveau format) | Signature 2D-Doc et concordance du recto et du verso avec les données signées. | Preuve cryptographique Authenticité des données signées. |
| Passeport, ancienne carte d’identité | Extraction des champs par lecture optique (IA). | Lecture seule Lecture des champs. Pas de preuve cryptographique : authenticité non vérifiable. |
| Bulletin de paie | Extraction par lecture optique ; dans le dossier locataire, cohérence des salaires avec le revenu fiscal signé. | Lecture seule Lecture et cohérence des revenus. Pas de preuve d’authenticité. |
| Autre document | Extraction expérimentale, type détecté automatiquement. | Lecture seule Lecture seule. |
Ce qui est contrôlé : Décodage du code et vérification de sa signature auprès de l’autorité de certification (ANTS, DGFiP, prestataires agréés), sans IA.
Ce que cela prouve : Origine et intégrité des données signées.
Ce qui est contrôlé : Signature 2D-Doc, concordance des données imprimées avec les données signées, et service « dernier avis » de la DGFiP.
Ce que cela prouve : Authenticité des données signées et actualité de l’avis.
Ce qui est contrôlé : Signature 2D-Doc et concordance du recto et du verso avec les données signées.
Ce que cela prouve : Authenticité des données signées.
Ce qui est contrôlé : Extraction des champs par lecture optique (IA).
Ce que cela prouve : Lecture des champs. Pas de preuve cryptographique : authenticité non vérifiable.
Ce qui est contrôlé : Extraction par lecture optique ; dans le dossier locataire, cohérence des salaires avec le revenu fiscal signé.
Ce que cela prouve : Lecture et cohérence des revenus. Pas de preuve d’authenticité.
Ce qui est contrôlé : Extraction expérimentale, type détecté automatiquement.
Ce que cela prouve : Lecture seule.
Les mêmes contrôles, depuis vos logiciels, vos automatisations ou votre assistant.
Clé gratuite par email, mêmes vérifications que le site, réponse JSON. Documentation Swagger incluse.
Un module HTTP suffit : le tutoriel montre le scénario pas à pas, avec un routeur piloté par le verdict.
Déposez un document depuis la conversation : l’assistant reçoit le verdict, jamais le fichier.
Une question : contact@trustmydocs.com
Comment fonctionnent ces contrôles, et comment les mener vous-même.
Méthode bailleur pour vérifier une attestation d’hébergement : mentions utiles, concordance, pièces autorisées, limites et protection des données.
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C’est le petit carré noir et blanc imprimé sur un avis d’imposition, une carte d’identité ou une facture, à côté de la mention « 2D-Doc ». Ce n’est pas un QR code : c’est un cachet électronique mis en place par France Titres (l’ANTS). L’émetteur y recopie les données essentielles du document et les signe avec une clé privée dont lui seul dispose. Si une seule lettre des données signées est modifiée, la vérification de la signature échoue.
Comment fonctionne le 2D-Doc, en détail →En trois contrôles indépendants. Le code 2D-Doc est décodé, puis sa signature est vérifiée avec le certificat publié par l’autorité de certification qui l’a délivré à la DGFiP. Les champs imprimés sur la page sont lus séparément et comparés aux champs signés. Enfin, le numéro fiscal et la référence de l’avis sont soumis au service de vérification de la DGFiP, qui indique s’il s’agit bien du dernier avis connu.
Parce qu’un OCR lit ce qui est imprimé : exactement ce qu’un faussaire modifie. Relire un montant retouché avec une excellente reconnaissance de caractères ne prouve rien : elle confirmera fidèlement le faux. La signature du 2D-Doc, elle, porte sur des données que le faussaire ne peut pas resigner. À l’inverse, une signature valide ne dit rien du texte imprimé autour du code : on peut modifier un montant dans le corps du document sans toucher au code, et la signature reste valide. C’est le recoupement des deux qui a une valeur.
OCR et 2D-Doc : pourquoi les deux, en détail →Chaque pièce est d’abord authentifiée séparément : signature 2D-Doc pour l’avis d’imposition et la carte d’identité, extraction seule pour les fiches de paie, qui n’en portent pas. Vient ensuite la cohérence de l’ensemble : mêmes nom et prénom sur toutes les pièces, et salaires annualisés comparés au revenu fiscal de référence signé dans le 2D-Doc, avec une tolérance de 25 %. Le rapport indique enfin une capacité locative, égale au salaire net moyen divisé par trois. Une pièce jugée non authentique est exclue des comparaisons plutôt que de fausser le résultat.
Vérifier un dossier locataire →Non. L’extraction des champs sur une image utilise un modèle de vision, mais toutes les comparaisons du dossier locataire (concordance des noms, écart de revenus, capacité locative) sont des règles déterministes écrites dans le code. Un même dossier donne toujours le même verdict, et chaque écart signalé est explicable.
Avis d’imposition, carte nationale d’identité nouveau et ancien format, passeport, bulletin de paie, code 2D-Doc seul, et tout autre document en extraction générique. Les avis d’imposition et les cartes d’identité récentes portent un 2D-Doc vérifiable cryptographiquement ; les autres pièces font l’objet d’une extraction, sans preuve de signature.
Le service extrait les champs et vous les affiche, mais il vous le dit clairement : aucune preuve cryptographique n’est disponible pour cette pièce. Beaucoup de documents n’en portent pas, et un code peut aussi être illisible parce que la photo est trop petite ou floue : un symbole a besoin d’environ quatre pixels par module pour être décodé. Un document sans 2D-Doc n’est pas un faux pour autant.
Elle garantit deux choses : les données du code n’ont pas été modifiées depuis l’émission, et elles ont bien été signées par l’émetteur annoncé. Elle ne garantit ni que le texte imprimé corresponde à ces données, ni que le document soit le plus récent (un avis de 2022 reste authentique en 2026), ni que la personne qui le présente en soit le titulaire. Le service affiche ces trois contrôles séparément pour cette raison.
Non. Chaque fichier est traité dans un fichier temporaire supprimé à la fin de la requête ; rien n’est enregistré en base, et les journaux techniques ne contiennent aucune donnée de document. Pour l’extraction des champs par intelligence artificielle, l’image est transmise à un prestataire établi aux États-Unis, dans un mode où les requêtes ne servent pas à entraîner ses modèles. La lecture du seul code 2D-Doc, elle, se fait sans aucun prestataire d’IA.
Politique de confidentialité →La vérification sur le site est gratuite et ne demande aucun compte : vous déposez un document, vous obtenez le résultat. Pour automatiser les vérifications depuis votre propre logiciel, une clé d’API s’obtient par email, avec un quota de 100 vérifications par jour pendant la bêta.
API et automatisation →PDF, JPG et PNG, jusqu’à 10 Mo par fichier. Les PDF de plusieurs pages sont acceptés : le code est recherché sur les premières pages. Seule la carte d’identité ancien format demande une image plutôt qu’un PDF, car elle est lue par reconnaissance optique sur la photo.