Automatisation

Vérifier vos documents dans un scénario Make

Le module générique « HTTP » de Make suffit : aucune application à installer, aucun code à écrire. Un document arrive (Google Drive, Gmail, un formulaire), il est vérifié, et la suite du scénario se règle sur le résultat : signature 2D-Doc valide, avis à jour ou dossier à reprendre.

Un scénario Make affiché dans l’éditeur : une suite de modules reliés, puis un routeur qui ouvre plusieurs branches.
Un scénario Make est une chaîne de modules. La vérification s’insère au milieu, comme un module HTTP, et le routeur qui suit se charge de la décision.

Avant de commencer

  • Une clé d’API Trust My Docs, gratuite et immédiate : elle arrive par email depuis la page API.
  • Un compte Make, même gratuit : le module HTTP fait partie du socle, il n’y a rien à installer.
  • Le quota de la bêta : 100 vérifications par jour et par clé.
Demander une clé d’API →

Le scénario, étape par étape

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    1. Récupérer le fichier

    • Déclencheur au choix : Google Drive « Watch files », Gmail « Watch emails » (pièce jointe), Typeform ou Tally (upload), Dropbox.
    • Ajoutez ensuite le module qui télécharge le fichier (par exemple Google Drive « Download a file ») : Make obtient les données binaires (data) et le nom du fichier.
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    2. Le module « HTTP > Make a request »

    • URL : https://trustmydocs.com/api/v1/verify/tax (ou /id, /passport, /payslip, /generic, /2ddoc selon le type de document)
    • Authentication type : No authentication. La clé passe par un en-tête, pas par ce réglage.
    • Method : POST · Body type : Multipart/form-data
    • Headers : Name = Authorization · Value = Bearer tmd_live_votre_cle (la clé reçue par email)
    • Fields : un champ Key = file, Type = File, File name = le nom du fichier du module précédent, Data = les données du fichier. Pour une carte d’identité : deux champs, front et back.
    • Parse response : Yes, pour que Make transforme la réponse JSON en champs mappables.
    • Timeout : 300 s. Une analyse prend 5 à 30 secondes.
    Configuration du module HTTP de Make : No authentication, URL de l’API Trust My Docs, méthode POST et en-tête Authorization avec une clé Bearer.
    Le module « HTTP > Make a request » configuré : l’adresse de la vérification, la méthode POST et l’en-tête Authorization qui porte la clé.
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    3. Le routeur, piloté par le résultat

    • Ajoutez un Router après le module HTTP, avec un filtre par branche :
    • success = true et 2d_doc_results.certificate.verification = OK : document signé valide, le traitement continue (ligne dans un Google Sheet, fiche CRM, notification).
    • « Dernier avis ? » = false : l’avis présenté n’est pas le plus récent, demandez un document à jour.
    • success = false ou erreur : prévenez un humain, le document est illisible, non pris en charge ou incohérent.
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    4. Gérer les limites

    • Sur une réponse 429, ajoutez un module Sleep qui respecte l’en-tête Retry-After, puis relancez.
    • Sur 401, la clé est absente ou a été remplacée : redemandez-en une sur la page API.
    • Sur 400, le format n’est pas pris en charge ou le champ fichier est vide : vérifiez le mapping Data du module précédent.

Un dossier locataire entier en un seul module

POST /api/v1/tenant-file accepte plusieurs champs fichiers dans la même requête (tax, payslip répétable, id_front, id_back, passport). La réponse contient les verdicts par document, les contrôles de cohérence entre revenus et avis d’imposition, et la capacité locative : de quoi router directement. Le quota compte 1 unité par document analysé.

Et avec n8n, ou un autre outil ?

La logique ne change pas : nœud HTTP Request, méthode POST, Body Content Type « Form-Data », un champ de type « n8n Binary File » nommé file, et l’en-tête Authorization. Tout langage capable d’envoyer un multipart fait la même chose : la page API donne l’équivalent en curl.

Pour aller plus loin

Une question sur l’intégration : contact@trustmydocs.com